Renforcer son système immunitaire pour combattre le cancer

Renforcer son système immunitaire pour combattre le cancer

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De nombreuses études démontrent que le dysfonctionnement du système immunitaire et le cancer sont étroitement liés. En effet, le cancer décrit un état où le système immunitaire a perdu sa capacité à se débarrasser des cellules dysfonctionnelles. Certaines de ces cellules ont trouvé le moyen de déjouer la réaction immunitaire, qui est devenue incompétente pour défendre le corps.

Comment fonctionne le système immunitaire ?

Le système immunitaire défend le corps contre les infections et les maladies. Des parties du système immunitaire ont la capacité à trouver les cellules néfastes et les substances étrangères au corps. Des signaux sont envoyés à d’autres cellules du corps lorsqu’une attaque a lieu. Certaines cellules s’activent alors pour attaquer et détruire les micro-organismes qui causent les infections, tels que les bactéries, virus, champignons et parasites, ou éliminer les cellules nuisibles dont celles qui sont cancéreuses.
On parle de lymphocytes ou cellules immunitaires. Ce sont des globules blancs présents dans le sang et le système lymphatique qui sont chargés d’attaquer les virus, les bactéries et autres corps étrangers.

Il existe deux sortes de lymphocytes :

  • Les lymphocytes T ont le rôle de la destruction des cellules endommagées et infectées dans le corps, puis indiquent aux lymphocytes B de fabriquer des anticorps.
  • Les lymphocytes B peuvent se transformer en plasmocytes pour fabriquer des anticorps, qui déclenchent une réaction immunitaire à la détection de germes. Ils ont également la capacité à se rappeler des types d’infections que le corps a combattues auparavant.

Le système immunitaire est organisé avec trois niveaux de défenses :

  1. La peau et les muqueuses constituent la première ligne de défense : La peau empêche la majorité des germes de pénétrer dans le corps. Mais lorsque l’on subit une coupure ou une brûlure de peau alors les germes trouvent le moyen de s’y introduire facilement. Elles sont également capables d’entrer dans le corps par n’importe quelle ouverture, telle que la bouche, le nez, la gorge, l’anus ou le vagin. Les muqueuses qui tapissent de nombreuses parties de ces ouvertures aident à protéger le corps des infections, elles fabriquent en réalité des substances et liquides qui vont détruire ces germes. Elles sont acides dans certaines parties du corps, ce qui aide à prévenir les infections.
  2. La deuxième ligne de défense correspond à l’immunité innée, qui est constituée de défenses cellulaires et chimiques. Lorsqu’une agression par blessure a lieu, les cellules libèrent des médiateurs chimiques qui vont engendre une réaction inflammatoire, pour réparer rapidement et lutter contre les infections. Ce sont grâce à ces médiateurs chimiques que les globules blancs vont être attirés et se charger d’éliminer les cellules infectés et autres substances étrangères.
  3. La troisième ligne de défense consiste à l’immunité acquise : le corps élabore une réponse personnalisée face à l’agression, puis la mémorise. L’immunité acquise fait intervenir la production d’anticorps pour supprimer spécifiquement les substances étrangers, appelées antigènes.

Quelle est la relation entre le système immunitaire et le cancer ?

Le système immunitaire possède la capacité à repérer et détruire les cellules malades, dont notamment cancéreuses. Les cellules cancéreuses proviennent de nos propres cellules et le système immunitaire ne sait pas toujours les attaquer, car certaines d’entre elles se cachent afin d’éviter d’être détruites. Certaines cellules cancéreuses sont même capables de supprimer la réaction immunitaire. Le cancer empêche donc le fonctionnement normal du système immunitaire. Chez certaines personnes atteintes du cancer, le système immunitaire est très affaibli. C’est notamment le cas du cancer accompagné de son traitement, comme la chimiothérapie et la radiothérapie, qui affecte directement la moelle osseuse. Les cellules sanguines présentes dans la moelle osseuse sont alors affectées par le cancer, ce qui les rend moins nombreuses et donc non compétentes au combat des infections.

Certains remèdes naturels ont été prouvés efficaces dans le renfort du système immunitaire afin de combattre le cancer en renforçant la réaction immunitaire, et aujourd’hui nous allons parler du cas de l’argent colloïdal face aux tumeurs cancéreuses.

Combattre le cancer du sein avec l’argent colloïdal ?

L’argent colloïdal est un antibactérien naturel, sous forme de solution liquide incolore constitué d’eau extra pure et d’ions d’argent. Les ions d’argent, porteurs de charge électrique positive, sont dissous dans l’eau et font de l’argent colloïdal un oligo-élément 100% naturel.
L’argent colloïdal est reconnu pour ses valeurs antimicrobiennes qui permettent de détruire les virus, bactéries et microbes. Elle s’utilise généralement par voie externe pour neutraliser les impuretés de la peau, l’hydrater, l’apaiser des tiraillements et des sècheresses, lutter contre les problèmes cutanées (coups de soleil, verrues, acné, mycoses, eczéma, psoriasis, etc…).
L’argent colloïdal peut être utilisé sans problème par les femmes enceintes, que par les bébés, les enfants, les personnes âgées et adultes. Il n’a aucun effet secondaire néfaste pour la santé.

Il est connu comme le remède de grand-mère depuis les années 40, par voie orale. Des études ont montré que l’argent colloïdal est capable de soigner plus de 600 maladies diverses et variées, grâce à son action antibiotique, bactéricide, germicide et désinfectant. Il guérit hépatites, grippes, rhumes, affections de la peau, problèmes liés au foie, yeux, reins, oreilles, vessie, etc…, et même le cancer.

En effet plusieurs études ont démontrées l’efficacité de l’argent colloïdal dans la lutte contre le cancer. Il permettrait une excellente régénération des tissus, tout en éliminant les cellules cancéreuses ou non fonctionnelles.
L’argent colloïdal peut être un véritable allié pour combattre certains types de cancers, et en particulier le cancer du poumon, le cancer de la prostate, de la peau, et même le cancer du sein. Et justement concernant le cancer du sein, une étude(1) a été réalisée afin de démontrer l’utilisation de l’argent colloïdal pour combattre les tumeurs mammaires.

Contexte :
L’argent colloïdal a été utilisé comme agent microbien et désinfectant. Mais peu d’informations existent encore sur son potentiel anti tumoral. L’objectif de cette étude était de déterminer si l’argent colloïdal a des effets cytotoxiques sur les cellules de cancer du sein MCF-7 et son mécanisme de mort cellulaire.

Méthodes utilisées :
Les cellules MCF-7 du cancer du sein ont été traitées avec l’aide de l’argent colloïdal (qui varie de 1,75 à 17,5 ng/ml) pendant 5 heures à 37°C et 5% d’atmosphère de CO2. La viabilité des cellules a été évaluée par la méthode d’exclusion du bleu de trypan et le mécanisme de la mort cellulaire par détection de mono-oligonucléosomes par l’utilisation d’un kit ELISA et un dosage TUNEL. La production de NO, LDH, GPX, SOD, CAT et le total des activités anti-oxydantes ont été mesurées par des tests colorimétriques.

Résultats :
En résumé, l’argent colloïdal a un effet cytotoxique (qui détruit les cellules malades, comme le lymphocyte T) sur les cellules MCF-7 du cancer du sein, selon la variation de dosage et par induction d’apoptose (processus par lequel les cellules déclenchent leur autodestruction en réponse à un signal précis). L’étude a montré qu’une DL50 de 3.5 ng/ml (qui mesure le potentiel toxique à court terme d’une matière) et LD100 de 14 ng/ml (*P <0.05) diminuent significativement la LDH (*P <0.05) (la LDH est utilisée comme un indicateur général de l’existence et de la sévérité d’un dommage tissulaire aigu). De plus la SOD (une composante essentielle du mécanisme d’élimination des radicaux libres) a augmenté de façon significative (*P <0.05). Cependant, la production de NO, GPX, CAT et les activités d’antioxydants n’ont pas été affectés dans les cellules MCF-7 du cancer du sein. Et les cellules mononuclées du sang périphérique (PBMC), constituées de lymphocytes et de monocytes, n’ont pas été modifiées par l’argent colloïdal.

Conclusion : Il en ressort donc que l’argent colloïdal pourrait être un agent alternatif potentiel dans la thérapie du cancer de sein, puisqu’il est capable de détruire naturellement les cellules malades et infectées.

(1) traduction de l’article « Antitumor activity of colloidal silver on MCF-7 Human breast cancer cells ». L’article ne constitue pas une indication thérapeutique. Le but est de simplement d’informer les personnes intéressées des résultats de recherche sur l’argent colloïdal et le cancer du sein.

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1. Bio Colloïdal – Argent Colloïdal 10 PPM | 2. Bio Colloïdal – Argent Colloïdal 15 PPM | 3. Bio Colloïdal – Argent Colloïdal 10 PPM – Spray 250 Ml | 4. Catalyons – Argent Colloïdal 20 PPM | 5. Catalyons – vapo Argent Colloïdal 20PPM – 120 Ml | 6. Biofloral – Argent Colloïdal 20 PPM

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