La méthode Montignac (l’Index Glycémique)

La méthode Montignac (l’Index Glycémique)

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Michel Montignac était un enfant obèse. Après des études de Sciences Politiques il mène une carrière internationale de cadre supérieur dans l’industrie pharmaceutique. Au début des années 80, il décide d’entreprendre des recherches sur la nutrition afin de résoudre son problème de poids. Ses découvertes le conduisent à élaborer une méthode originale d’amaigrissement qu’il expérimente sur lui-même avec succès en se délestant d’une cinquantaine de kilos tout en continuant à manger normalement. Il fait ainsi la démonstration de ce qui est déterminant dans la prise de poids c’est moins le contenu calorique de l’aliment que son contenu quantitatif. En 1986, il publie à compte d’auteur “Comment maigrir en faisant des repas d’affaires?” qui devient un bestseller. Ce succès inattendu l’encourage à approfondir ses recherches en s’entourant notamment d’une solide équipe scientifique. Depuis Montignac à écrit plusieurs ouvrages disponibles aux éditions Alpen. www.alpen.mc

  • Maigrir à l’aide des compléments alimentaires
  • Entrées minceur
  • Poisson et crustacés minceur
  • Viandes et volailles minceur
  • Dessert minceur
  • Recette minceur midi et soir

La méthode Montignac est plus considérée comme un mode alimentaire qu’un régime. Et Montignac est le premier à avoir introduit l’index glycémique dans l’amaigrissement. Loin des régimes restrictifs Montignac vous propose également de mincir tout en se faisant plaisir. Avec une alimentaire équilibrée que vous pourrez suivre au quotidien sans aucune frustration et durablement. En plus de perdre du poids, certains d’entre vous ont pu confié avoir rencontré des effets secondaires très positifs comme la disparition de problème intestinaux, de l’amélioration de la forme physique et de l’état psychologique, d ‘une meilleure qualité de sommeil et enfin une meilleure résistance aux maladies de part un choix d’aliments riches en micronutriments comme les vitamines, les minéraux et les oligo-éléments.

Dans cet article nous allons donc tout vous expliquez de la base de cette révolution  Montignac : l’index glycémique.

La glycémie

La glycémie correspond à la quantité de sucre contenue dans le sang. Après la nuit, le matin, le niveau de la glycémie est d’environ 1 g par litre de sang. Dès que nous mangeons un glucide (au petit déjeuner par exemple), celui-ci est transformé en glucose au cours de la digestion. Ce glucose supplémentaire apparait alors dans le sang en augmentant la glycémie jusqu’à atteindre un pic.

La sécrétion d’insuline

Le pancréas sécrète une hormone, l’insuline, afin de chasser le glucose du sang pour le stocker dans les tissus musculaires et le foie (glycogène)

C’est la réponse insulinique au pic de glycémie. cela a pour effet de faire descendre la courbe de glycémie pour la ramener théoriquement à son niveau de croisière. de là, découle deux cas de figure.

Chez une personne mince, la quantité d’insuline sécrétée est exactement proportionnelle à l’importance de la glycémie. Le pancréas va donc très précisément décréter la dose d’insuline nécessaire pour faire baisser la glycémie. Quand la courbe de glycémie est revenue au niveau de croisière il n’y a plus d’insuline.

Chez une personne en surcharge pondérale, la quantité d’insuline sécrétée sera disproportionnée par rapport aux besoins pour faire baisser la glycémie. En fin de processus, quand la courbe de glycémie est retombée, on se retrouvera donc avec une quantité résiduelle d’insuline que l’on appelle l’hyperinsulinisme.

L’hyperinsulinisme : Cause fonctionnelle de la prise de poids

Ainsi, lorsque la sécrétion d’insuline est normale, l’essentiel de l’énergie du repas est brûlé du fait de la mise en œuvre des processus suivants :

  • La lipogenèse (processus de stockage des graisses) est inhibée.
  • La lipolyse (utilisation des graisses de réserve) est stimulée par l’activation d’une enzyme spéciale, la triglycéride lipase.

Inversement, lorsque la sécrétion d’insuline est disproportionnée (insuline résiduelle), une partie de l’énergie du repas est stockée en graisse de réserve, du fait des processus de la lipogenèse et lipolyse, expliqués ci-dessus.

En d’autres termes, on peut dire que s’il y a un résiduel d’insuline à la fin de la digestion du repas, il y a un risque de prise de poids . C’est pourquoi, on peut affirmer que l’hyprinsuliniques à des degrés variables.

Le concept de l’Index Glycémique

L’index glycémique mesure la capacité d’un glucide (à contenu identique de glucide pur) à élever la glycémie par raport à une échelle de caleur construite en prenant le glucose pur comme référence.

Tous les glucides ont ainsi été positionnés sur l’échelle des index glycémiques compte tenu de leur nature/potentialité métabolique.

La découverte de l’index glycémique (IG)

Pendant longtemps, on a considéré que tous les glucides, à quantité égale, avaient la même incidence sur la glycémie. C’est pourquoi lorsqu’ils découvraient qu’un de leurs patients était diabétique, les médecins recommandaient à ces derniers de ne plus manger de glucides (fruits, céréales, légumineuses…)? ce qui les contraignait à un régime d’exclusion quasi impossible à suivre.

Heureusement, au milieu des années 1970, un chercheur de l’université de Standford aux Etats-Unis (P.A Crapo), mit au contraire en évidence au cours de différentes expérimentations que les glucides avaient de incidences différentes sur la glycémies. Crapo fut donc le premier à montrer à travers plusieurs études que les diabétiques pouvaient continuer à consommer des glucides à condition que ses deniers aient une faible incidence sur la glycémie. Ses expérimentations montrèrent même que l’on pouvait stabiliser le diabète, voir le réduire par le seul choix judicieux de certains glucides.

En 1981, un chercheur de l’université de Toronto au Canada, David Jenkis, reprenant les travaux de Crapo, mit au point une hiérarchisation des glucides à partir de leur incidence sur la glycémie en donnant à chacun d’entre eux, un index calculé par rapport au glucose pur auquel était donné la valeur 100.

L’index 1200 donné arbitrairement au glucose représente en fait la surface du triangle de la courbe d’hyperglycémie correspondante. Pour une même quantité de glucides pur (50g), l’index glycémique des autres glucides est ainsi calculé selon la formule suivante :

Surface du triangle du glucide testé / la surface du triangle du glucose le tout multiplié par 100.

L’index glycémique est ainsi d’autant plus élevé que l’hyperglycémie induite par le glucide testé est forte et inversement.

Crapo et Jenkins étaient des diabétologues. Leurs études sur la variation glycémique des glucides et la mise au point du tableau des index glycémiques avaient donc pour objectif de permettre aux diabétiques un meilleur confort nutritionnel mais aussi et surtout d’introduire un nouveau concept dans le traitement du diabète en invitant les spécialistes de cette pathologie à ajuster leur thérapeutique en conséquence.

Or le moins que l’on puisse dire, c’est que cette découverte, à l’époque, ne souleva pas beaucoup d’enthousiasme dans le petit monde feutré de la diabétologie où, comme dans de nombreux secteurs de la médecine, on se méfie toujours des découvertes révolutionnaires.

Le concept de l’index glycémique resta donc embryonnaire après sa mise au point, et, aujourd’hui, encore plus de 25 ans après, il est souvent traité par la plupart des diabétologues avec la plus grande indifférence malgré toutes les études publiées depuis son intérêt thérapeutique.

Les variations de l’IG

Il est important de prendre conscience que l’index glycémique (IG), d’un aliment donné est une valeur moyenne ! C’est d’abord la moyenne de plusieurs calculs individuels effectués sur un groupe de personnes. C’est ensuite une moyenne des calculs effectués sur différents aliments appartenant à la même catégorie. Pour une céréale comme le blé, par exemple, chaque variété peut, du fait de son contenu spécifiques (protéines, fibres…), induire un calcul légèrement différent. Les tableaux indiquent donc des valeurs moyennes pour lesquelles on précise même parfois un écart.

Comme nous l’avons vu précédemment, l’index glycémique mesure la capacité d’un glucide à élever la glycémie (sucre dans le sang), après son ingestion et plus précisément sa digestion. Les glucides entrant dans la consommation courante humaine sont en grande majorité des glucides complexes, composés essentiellement d’amidon.

Ils appartiennent donc à la catégorie des aliments appelés amylacés, parmi lesquels on distingue quatre famille :

  • Céréales (blé tendre et dure, riz, avoine, orge seigle etc…)
  • Tubercules (pomme de terre, patate douce, manioc taro,  etc…)
  • Légumineuses (haricots, pois, pois chiche, lentilles etc…)
  • Fruits (bananes, mangue, pomme)

Pour être absorbés et apparaitre dans la circulation sanguine, tous ces amidons doivent être transformés en glucose. Ce sont les enzymes digestives (alpha amylases notamment) qui réalisent ce travail. La digestion  commence dans la bouche avec la mastication et se poursuit dans l’intestin grêle après un transit par l’estomac. La montée en glycémie témoigne du niveau d’absorption du glucose et donc de la digestibilité d’un amidon particulier. C’est cette amplitude qui est mesurée sur l’échelle des index glycémiques. Plusieurs facteurs sont à l’origine de cette variation de la digestibilité des amidons, dont l’amplitude est mesurée encore une fois par l’index glycémique et en fonction de plusieurs paramètres.

Le rapport amylose/amylopectine : l’amylose étant un amidon résistant à la digestion des amylases, plus un produit contient d’amylose, moins son index glycémique est élevé et inversement.

Chauffage et hydratation : Soumise à un chauffage en excès d’eau, la structure de l’amidon se modifie. En s’hydratant progressivement, les grains d’amidons gonflent et une fraction d’amylopectine passe en solution puis, ultérieurement, si le chauffage se prolonge, une fraction d’amylose passe elle aussi en solution.

Le type de traitement technique et thermique dont l’aliment est l’objet : L’hydratation et la chaleur ont pour effet d’augmenter l’index glycémique d’un aliment . Par exemple, la carotte crue à un index glycémique de 30. dès qu’elle est bouillie, son IG grimpe à 50 du fait de la gélatinisation de son amidon.

La pastification diminue l’index glycémique : Il existe en revanche un processus technique naturel qui tend à freiner l’hydratation de l’amidon. C’est le cas de la “pastification” du blé lors de la fabrication des pâtes. L’extrusion de la pâte à travers une filière entraine un effet, un  échauffement des protéines, lequel se traduit par la constitution d’un film protecteur qui contribuera à ralentir la gélatinisation des amidons lors de la cuisson. Mais ce qui est valable pour les spaghettis ou encore certaines tagliatelles, qui sont précisément “pastifiées”, c’est à dire extrudées sous l’effet d’une forte pression, ne l’est ni pour les raviolis, ni pour les lasagnes, ni même pour les pâtes fraîches découpées avec une petite machine à main, lesquelles pâtes ont ainsi un index glycémique beaucoup plus élevé, alors qu’elles sont composées de la même farine de blé dur.

A partir d’une même farine de blé, on peut donc aboutir à des produits dont les index glycémiques vont du simple au double (spaghettis 40, raviolis 70).

Vous l’aurez compris l’ampleur de la variation des aspects nutritionnels des glucides mérite donc une très grande attention. car il n’existe pas “un” amidon mais “des” amidons. Et l’index glycémique d’un aliment est la résultante de nombreux paramètres dont il convient impérativement de tenir compte dans nos choix nutritionnels.

Malheureusement, en négligeant l’intérêt de ces notions scientifiques, pourtant connues depuis plus de 20 ans, la “diététique traditionnelle” a laissé l’industrie agroalimentaire développer non seulement des variétés botaniques suspectes, mais aussi et surtout des techniques industrielles de traitement, de cuisson et de conservation qui concourent à élever d’une manière alarmante les glycémies postprandiales des consommateurs des aliments modernes.
Nous savons aujourd’hui que l’hyperinsulinisme qui est la conséquence finale de ces effets métaboliques pervers, et à l’origine de la prévalence de l’obésité, du diabète et de nombreuses affections cardio-vasculaires.
En passant d’un mode alimentaire peu glycémiant (composé majoritairement de glucides à index glycémique bas et très bas), qui était celui de nos ancêtres, à un mode alimentaire hyperglycémiant (composé très majoritairement de glucides à index glycémiques élevés et très élevés), une proportion de plus en plus importante d’individus a développé des pathologies métaboliques et principalement l’hyperinsulinisme qui est le acteur déterminant de la prise de poids et du diabète.

Nous vous parlions des spaghettis et du problème des industrie agroalimentaires qui utilisent des techniques de traitement qui élèvent énormément les glycémies des aliments. Sachez que pour remédier à ce problème, Michel Montignac a créé une gamme de produits alimentaires exclusifs, spécialement conçus pour mettre en oeuvre sa méthode.

Tous sont riches en fibres, sans sucre ajouté et ont bien sûr en commun des glucides à index glycémiques bas. Ils sont en outre, sans colorants ni additifs ou amidons modifiés. 9O % des produits Montignac sont bio.Parmis ceux-ci, les spécialités 100 % fruits, le pain intégral, les sablés, les chocolats à forte teneur en cacao (70 à 85%) et des pâtes à IG bas.

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En exclusivité nous vous proposons de découvrir les spaghettis bio de la gamme alimentaire Montignac. Les pâtes font partis des aliments les plus consommés au monde. Mais Montignac nous propose ici des spaghettis avec un IG 3 fois plus bas que des spaghettis traditionnelles.

Elles vous apporteront :

  • Toute la saveur des pâtes au blé dur : chez Montignac, les spaghettis sont fabriqués selon un savoir-faire italien au cœur duquel la saveur reste à l’honneur.
  • Une texture parfaite : entre tenue et fondant, les spaghettis Montignac se rapprochent des pâtes blanches, le « must » pour les amateurs.
  • Un complexe de fibres bifidogènes qui favorisent la réduction du taux de cholestérol, le développement de la flore intestinale, l’absorption des minéraux (calcium, magnésium) et la réduction du taux de glucose dans le sang.
  • Une fabrication Bio : donc plus de vitamines et minéraux !

IG de 19 testé par un laboratoire agrée et indépendant (Agro Bio – France)

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Profitez également de la sauce tomate bio nature qui va avec ! Composée de pulpe  de tomate, de sel marin et de poivre tous issus de l’agriculture biologique. Vous pouvez également la mélanger avec un peu de riz.

En France, les produits Montignac sont diffusés dans de nombreux magasins diététiques et biologiques, mais on les retrouve aussi à l’étranger ou même encore sur Internet.

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