Le Silicium organique est impliqué dans les mécanismes fondamentaux de la Vie.
Il peut jouer un role d'inhibiteur ou d'activateur dans la plupart des mécanismes biochimiques.
Une des propriétés les plus remarquables est d'être un anti-oxydant et un agent anti-vieillissement.
Le Silicium Organique présente une double fonction:
D’abord il représente la forme de silicium la plus assimilable
ensuite il joue le rôle de potentialisateur pour d'autres molécules
On peut lui adjoindre d’autres molécules classiquement utilisées en thérapeutique: son rôle alors est d’entraîner et d’amplifier ces autres molécules
Lors d’une étude réalisée au Maroc, le Dr A. Charnot a étudié pendant de nombreuses années des patients âgés souffrant de désordres récalcitrants et douloureux du squelette et des muscles, de la maladie de Paget et de sciatiques opiniâtres d’origine indéterminée. Il découvrit qu’avec une supplémentation en silicium, les zones sclérosées avaient tendance à disparaître, tandis que les zones décalcifiées avaient tendance à se recalcifier. Sur une période de 3 à 6 mois, une amélioration importante de la mobilité articulaire et une diminution marquée de la douleur ont été constatés dans la majorité des cas . Cette situation a été fréquemment vérifiée lors des radios, et cette fonction de régularisation du calcium a été constatée par la plupart des chercheurs.
De nombreuses autre applications du Silicium organique ont été étudiées notamment dans les problèmes osseux, de peau, de phanères, de circulation et de vieillissement.
le Silicium organique est aussi utilisé en cosmétique pour ses propriétés anti-radicalaires et hydrophiles.
Récemment découvertes, les molécules de silicium organique ont démontré qu’elles étaient parfaitement assimilables et non toxiques. Ces composés organo-siliciés sont appelés à prendre une place essentielle dans la nutrithérapie. Ils jouent en effet, dans tous les organismes vivants, un rôle dont nous commençons seulement à comprendre l’importance fondamentale. Ils agissent toujours dans le sens d’une régulation, d’un rétablissement de l’équilibre.
Selon la majorité des Paléoanthropologistes, l’homme moderne s’est développé en Afrique, il y a entre 100.000 et 300.000 ans. Pendant ces 100.000 dernières années, ces experts croient que la biologie humaine n'a pas évolué de manière significative. En conséquence, ils affirment que nos besoins alimentaires sont dictés plus par ce que
nos ancêtres ont mangé que par les nourritures que nous mangeons aujourd’hui.
Certains aliments de nos ancêtres ont totalement disparu dans nos régimes modernes notamment, les organes internes, la moelle, la peau, les tendons, le cartilage, les poissons osseux et les plantes fibreuses. A l’inverse du régime moyen d'aujourd'hui, ces nourritures étaient riches en silicium.